Le présent article est une copie d’un texte paru dans le Grenier Magazine du 14 novembre dernier

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L’art de donner (et de recevoir en retour)

Texte du Grenier Magazine rédigé par Raphaël Martin

Léconomie vacille et les subventions périclitent. Rien de bien nouveau sous le soleil pour de nombreux entrepreneurs à la recherche de commandites. Pour ceux qui désirent combler un manque budgétaire avec l’apport de tiers financeurs, l’organisation évènementielle demeure toutefois une option de choix. « Cette pratique est encore bien ancrée dans nos mœurs, estime Stéphane Parent, collaborateur de longue date du Grenier aux Nouvelles. Mais il reste encore énormément d’éducation à faire quant à la façon de bien l’exécuter. La commandite évènementielle n’est plus qu’une histoire de logos placardés ou de banderoles aux couleurs du commanditaire. Les façons de faire ont changé. Les attentes des commanditaires aussi. »

Un mot : partenariatSans titre 1

S’il n’existe (pas encore, du moins) aucun manifeste des 10 commandements du parfait organisateur évènementiel, plusieurs s’en remettent aux conseils ponctuels de Stéphane Parent, alias le Concierge Marketing, pour enrichir leur expérience en commandite. « La commandite évènementielle est souvent perçue comme le caillou dans le soulier de plusieurs créateurs, affirme-t-il. C’est compréhensible : quand ta spécialité, dans la vie, c’est de monter des œuvres théâtrales ou de développer des applications mobiles, tu as peut-être moins de temps à consacrer à l’organisation d’évènements. Par contre, tant qu’à le faire, faisons-le bien. » Sans surprise, la première phase d’une telle démarche s’avère être la recherche du bon financeur. « Il faut réfléchir en termes de partenariat, poursuit-il. Les gens ont souvent tendance à prioriser leur propre besoin – un besoin d’argent, en l’occurrence. Moi, je dis que la meilleure façon d’attirer un partenaire d’affaires, c’est de l’approcher en pensant à ce que vous pouvez faire pour lui. Dites-lui, en termes concrets, comment votre évènement peut réussir à lui donner la visibilité et l’activation souhaitée. En d’autres mots, il s’agit simplement de donner pour mieux recevoir. »

La commandite par étapes

Stéphane résume la suite du plan par étapes : « Une fois que votre offre a été présentée, informez-vous des objectifs d’affaires de votre partenaire. Pour certains, ce sont les revenus des ventes qui importent ; pour d’autres, c’est le besoin d’améliorer leur image. C’est primordial pour vous de bien respecter ces objectifs : cela aura un impact positif au moment d’évaluer les résultats de l’évènement. » Car, oui, selon Stéphane, toute demande de commandite doit être accompagnée d’une évaluation rigoureuse des résultats. « C’est la dernière étape, mais non la moindre, affirmet-il : s’asseoir avec son partenaire pour voir avec lui si son investissement lui a permis d’obtenir les résultats escomptés, ça fait partie intégrante d’une bonne relation d’affaires. L’idéal se produit lorsque l’organisateur et le commanditaire sortent gagnants d’une association. Dans le cas contraire, il faut voir avec ce dernier comment optimiser l’atteinte desdits objectifs, dans l’optique d’une association à long terme. » Qu’importe le résultat, l’organisateur doit faire preuve d’une indé- ARTICLE EXCLUSIF L’ART DE DONNER (ET DE RECEVOIR EN RETOUR) 30 niable transparence. « Toute bonne relation se base sur la confiance, enchaîne Stéphane. Soyez non seulement transparents avec votre financeur, mais soyez aussi présents. Trop souvent, j’ai vu des gens contacter leur commanditaire une seule fois par année, et ce, au moment de collecter leur chèque. C’est la pire chose à faire. »

L’activation réaliste

Stéphane Parent rappelle cependant qu’il n’y a rien de mieux qu’un projet intéressant, voire même novateur, pour attirer les commanditaires. « Il faut être réaliste, poursuit-il : ce ne sont pas tous les projets qui sont attrayants pour eux. Il y en a qui sont plus difficiles à financer que d’autres. Dans certains cas, la commandite, c’est davantage un don, du love money, comme on dit. Il n’y a pas de mal à le demander : il faut juste en être conscient et ne pas faire croire à votre financeur que vous lui rapportez une activation à tout casser. » Parlant d’activation, Stéphane fait part d’une donnée intéressante du Canadian Spornsorship Forum, en lien avec les retours sur la commandite, lesquels ne sont que trop rarement satisfaisants. « Le CSF fait état, ces dernières années, d’un pourcentage variant de 52 % à 60 % au Canada, relève-t-il. En gros, ça veut dire que chaque dollar investi par un commanditaire canadien ne lui rapporte en moyenne, au final, que soixante sous. C’est peu, trop peu ! Ça démontre à quel point il reste encore un travail de sensibilisation à faire quant à la façon d’optimiser la commandite évènementielle. » Pour plus d’informations sur Stéphane Parent, rendez-vous sur le

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Vous êtes-vous déjà posé la question :

quel genre de commanditaire suis-je ?

Êtes-vous un acheteur ou un investisseur ?

Voici quelques éléments de démarche pour vous aider à trouver la réponse :investissement

  • Achetez-vous un inventaire de possibilités de visibilité ou si vous êtes à la recherche d’une relation à long terme ?
  • Vos ententes de commandites sont-elles d’un an ? Ou si elles sont de 3 ans et plus ?
  • Le programme d’activation qui accompagne vos commandites est constitué de combien d’éléments ?
  • Avez-vous des mécaniques d’évaluation de vos commandites ?
  • Trouvez-vous que les promoteurs peuvent en faire plus pour réaliser vos objectifs d’affaires ?
  • La commandite est-elle un mal nécessaire pour vous ?

En répondant honnêtement à ces simples questions, vous saurez dans quelle catégorie vous vous trouvez.

Pourquoi dans un monde idéal tous les annonceurs devraient-ils devenir des investisseurs ?

  • Un investisseur cherche à s’associer à des valeurs, à des passions et non pas à placarder un site de son logo ou vendre son produit à tout le monde.
  • La démarche d’un investisseur est basée sur du long terme, sur une meilleure connaissance de ses valeurs de marque et de sa culture par les participants de la propriété. Il est conscient que les gains les plus productifs se développent sur un horizon de 3 à 10 ans.
  • L’acheteur pousse un message, tandis que l’investisseur veut interagir. Il tient même à mettre sa marque dans les mains des usagers et risquer le tout pour le tout. En étant certain qu’il en émergera des relations plus solides et un endossement de ses valeurs de marque plus durable.
  • L’investisseur cherche une continuité à long terme, il accompagne ses commandites d’un programme d’évaluation étoffé. Il fait l’estimation de la connaissance de sa marque auprès de la clientèle avant et après une opération. Il ne se contente pas de mesurer les ventes sur le site ou le nombre de visiteurs qui sont passés à son kiosque. L’acheteur pousse un message, tandis que l’investisseur veut interagir.  L’investisseur est même prêt à mettre sa marque dans les mains des
    usagers et risquer le tout pour le tout. Il est conscient qu’il en émergera des relations plus solides et un endossement plus fort de ses valeurs de marque.
  • Un investisseur prend les mesures adéquates pour que tous les niveaux de son organisation soient impliqués dans la commandite autant au moment de l’investissement que dans les retombées postévénement.Acheteur investisseur

En résumé, pour un investisseur ce qui est visé, c’est une relation à long terme basé sur des gains communs entre sa marque et la propriété. Ce type d’annonceurs est à la recherche d’éléments qualitatifs qui sont plus difficilement palpables. Ce sont eux qui arrivent à faire des coups d’éclat et produisent des miracles avec leurs commandites.

En terminant, voici quelques grandes marques qui ont cette approche. Dites-nous si leurs programmes vous inspirent ?

  • Red Bull
  • Budweiser
  • Gatorade
  • Nike

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Stéphane Parent, sparent@leconciergemarketing.com 514-887-4506