Dans le milieu des OBNL et des coopératives à but non lucratif, le financement est devenu un défi omniprésent. L’apparition d’une nouvelle source de financement est une bonne nouvelle et nous tenons à vous la partager. Ce texte fait suite au récent déploiement de projets financés par obligations communautaires au Québec. Par ce partage, nous espérons vous aider à démystifier cet outil. Finalement nous souhaitons que certains d’entre vous réussissent à réaliser des projets en implantant ce type de financement dans votre communauté.

1.Une obligation communautaire c’est quoi ?

  • C’est un produit de financement dans la famille de la dette (créance)
  • Ce sont des dollars qui proviennent de la communauté (particuliers, entreprises …)
  • C’est une façon de traduire l’appui et l’appartenance de la communauté en levier financier
  • C’est une pratique répandue dans bien des coins du monde, mais qui commence à émerger ici au Québec
  • C’est un produit financier qui n’est pas régi par l’Autorité des Marchés financiers, il se transige sans intermédiaire
  • C’est un financement qui a un traitement comptable spécifique : dans certains cas, c’est une dette qu’on peut transformer en équité
  • C’est une façon de financer un projet ou d’encourager les efforts d’une organisation dans l’accomplissement de sa mission
  • Ce n’est pas relié au programme de membres, donc souscrire ne veut pas obligatoirement dire devenir membre

En résumé, c’est un prêt qu’une personne morale ou physique fait à une organisation d’économie sociale pour financer son fonctionnement ou des projets spécifiques, le tout sans garantie mais comportant un risque élevé

2.C’est pour qui ?

Les entreprises d’économie sociale : OBNL ou coopérative (à but non lucratif)

3.Quels sont les avantages à utiliser ce type de financement ?

Il devient possible d’impliquer sa communauté dans le financement. On peut donc intégrer toute personne physique ou morale qui veut supporter le projet ou l’organisation

Cela interpelle tout particulièrement les citoyens qui veulent s’impliquer socialement. On ajoute une offre pour mobiliser et permettre à des membres d’une communauté de faire une différence et ainsi de supporter une mission qui leur tient à cœur

L’investisseur typique tient à agir directement dans son milieu. Le tout, de manière éthique et transparente. Dans certains cas, il obtiendra un rendement meilleur que le marché de l’épargne à court terme

Au-delà du rendement financier, on ajoute un avantage social

4. Comment s’assurer que ça fonctionne ?

L’organisation qui veut se financer de cette manière doit inspirer confiance et réduire les risques afférents à ce type de financement

Elle doit avoir une communauté forte qui la soutient et qui trouve que son rôle comme agent de changement social est important

5.Pourquoi utiliser ce produit de financement ?

  • C’est une preuve que le milieu supporte le projet, que les gens y croient et sont prêts à s’investir pour sa réussite. De plus, ça rassure les autres acteurs de financement dans la prise de décision et dans leur calcul de risque
  • Cela agit comme un effet de levier dans un montage financier
  • C’est une façon novatrice d’aller chercher de l’argent dans le privé (individu et compagnie)

6.Quelle serait la meilleure ressource pour nous accompagner dans la mise en place d’un programme d’obligations communautaires ?

Le TIESS (Territoires innovants en économie sociale et solidaire) a mis sur pied une série de fascicules pour accompagner les organisations qui voudraient mettre en place de tels programmes. Ils offrent aussi une série de services et de l’accompagnement. Voici le lien vers le contenu du TIESS

7.Qui décide quelles sont les modalités d’émission ?

C’est le conseil d’administration de l’organisation émettrice qui décide quelles sont les caractéristiques,  le tout doit être en lien avec la mission de l’organisation :

  • Prix d’émission ou valeur nominale
  • Durée du terme
  • Taux d’intérêt ou différentiel de valeur
  • Montant de la valeur à l’échéance
  • Modalité de renouvellement, de transfert et de rachat avant terme
  • Valeur maximale par souscripteur
  • Les raisons du financement (opération ou projet)

8.Quelles sont les obligations de l’organisation émettrice ?

Toute organisation qui décide d’opter pour ce type de financement doit:

  • Tenir informer les détenteurs de la progression des projets qui auront été financés
  • Avoir la capacité financière de rembourser le capital et les intérêts à la fin de la période de souscription
  • Réussir à livrer les projets qui auront été financés par cet argent
  • Produire une trousse pour les investisseurs qui devra comprendre : un document d’information, un résumé des conditions d’émission et un formulaire de souscription
  • L’organisation doit vendre ses obligations elle-même. Il est interdit de faire appel à un intermédiaire ou une autre ressource rémunérée
  • L’organisation émettrice doit produire les relevés fiscaux adéquats pour que les souscripteurs puissent intégrer leurs placements dans leurs revenus

9.Quel est l’encadrement légal de ce type de financement ?

La Loi sur les compagnies partie III inclut plusieurs clauses qui interviennent dans l’émission et la gestion d’un programme d’obligations communautaires, en autre celles relatives CA.

La Loi sur les valeurs mobilières quant à ell, spécifie différents éléments reliés au financement de type dette par les OBNL

10.Quels défis soulèvent un financement du genre ?

  • Il faut garder en tête que cet argent doit être remboursé avec des intérêts. Il faut donc avoir les fonds en banque au bon moment
  • Il faut prévoir des initiatives qui vont générer des surplus pour rembourser les souscripteurs
  • C’est un grand défi de commercialisation. Il faut communiquer et vendre. Le succès d’un programme du genre est en grande partie dû à la présence d’une communauté forte et d’outils de communication performants
  • Ça monopolise des ressources tout au long du processus qui ne seront pas en opération et en support à la mission
  • C’est une opération qui consomme du temps, de l’énergie et des ressources

En résumé, c’est une façon rentable de supporter des organisations qui font une différence socialement. Si ce type de programme vous intéresse pour votre organisation nous vous suggérons de vous informer plus en détails sur les risques et responsabilités impliqués.

Avez-vous besoin d’aide pour augmenter vos revenus pour votre projet ou votre organisation ?

Nous vous invitons à suivre une de nos formations/conférences : -Page de nos formations

Conférence vidéo : Avez-vous ce qu’il faut pour obtenir des commandites ?

Nous vous invitons à télécharger un de nos livres électroniques :

 

Le marketing dans les OBNL

Voyage vers une activation de commandite parfaite

– La commandite à l’ère du web

– La commandite dans un contexte de B2B

Nous sommes aussi en mesure de vous supporter avec une série de services adaptés à vos réalités :

 

Support dans la démarche de recherche de commandites

Session de coaching

Formation sur mesure

Nous vous offrons gratuitement une série d’outils utiles à la recherche de commandite et l’obtention de revenus : Aide mémoire pour multiplier vos ventes

-Matrice de développement d’activations de commandite

-5 étapes pour une OBNL propère

Outil de diagnostic de revenus pour les OBNL

Liste de l’inventaire de l’offre

L’index du plan de commandite efficace

Liste de 140 catégories de commanditaires potentiels

Nous vous invitons à nous contacter si vous avez des questions sur nos solutions : -Liste de services

info@leconciergemarketing.com

514.887.4506

 

 

 

 

 

 

Au Québec, le rôle des organismes des différents paliers de gouvernement en matière de financement a toujours été important. C’est encore plus criant dans certains domainescomme la culture, le communautaire ou le tourisme. Ajoutez à cela que les différentes sources ont beaucoup diminué. À l’heure où les programmes se resserrent et que la compétition augmente, il devient vital de mieux faire. Voici 7 conseils qui vous permettront d’augmenter vos chances de réussite.

  1. Assurez-vous d’être éligible

Dernièrement, je parlais avec des fonctionnaires provinciaux qui font de l’analyse de demande de subvention. Lors de cette discussion, ce qu’ils m’ont dit m’a étonné : ils refusent un gros pourcentage de demandes, parce qu’elles ne respectent pas les critères de base des programmes. Selon eux, il y a 2 principaux problèmes :

  1. Plusieurs demandes sont faites avec la philosophie : « Je vais m’essayer au cas où ça marcherait ».
  2. Un certain nombre de demandes sont déposées sans même avoir pris le temps de bien lire les critères d’éligibilité.

Il semble que dans certains programmes c’est plus de 50% des demandes qui ne correspondent pas aux critères, ce qui embourbe le système pour rien. De plus, sachant que votre temps est précieux, il faut bien réfléchir avant de faire une demande car c’est un processus lourd, qui consomme du temps et qui n’est pas garanti à 100%. Avant de vous y lancer, assurez-vous d’avoir bien compris les critères et de vous y conformer. Répondez- aux questions. Si ce n’est pas le cas, ne perdez pas votre temps et investissez dans d’autres possibilités de revenus comme la philanthropie ou la commandite (voir autre texte : Faites-vous vraiment la différence entre philanthropie et commandite ?)

Évitez d’essayer d’entrer un cube dans un trou rond …

  1. Soyez dans les temps

La dimension du temps est très importante dans une demande de subvention. Il faut garder en tête qu’il y a une date limite pour la remise des demandes pour la majorité des programmes. Il faut la respecter et gérer le processus en fonction de cette date. Trop souvent, on croise des demandeurs qui font les coins ronds dans leur demande, car ils n’ont pas prévu assez de temps. Ajoutez ceux qui manquent de ressources dans la période de temps alloué. Dans un monde où tout va à 100 à l’heure, le temps joue contre vous.   Les processus étant déjà exigeants, prévoyez assez de temps pour augmenter la qualité de votre demande et ainsi avoir toutes les chances d’être acceptés.

Impossible de procrastiner… c’est trop dangereux !

  1. Faites un « dry run »

Ce conseil s’applique principalement aux demandes en ligne. Nous vous recommandons de faire une première demande « tentative ». Un peu comme si vous remplissiez la demande, mais sans y entrer les informations. Pendant ce processus vous vous assurerez que vous avez l’ensemble de l’information et des documents nécessaires. Prenez des notes sur un document à part au fur et à mesure que vous lisez les questions. Cette analyse vous donnera la chance de ne pas avoir d’informations manquantes ou de formulaires incomplets. Rien de plus frustrant après une heure à remplir une demande, de suspendre un formulaire en ligne, car il vous manque des informations. Cet exercice réduira vos chances d’avoir des cases vides et augmentera celles d’obtenir le financement.

  1. Sauver du temps en ayant certains textes déjà prêts

D’un programme de subvention à l’autre, certaines sections se ressemblent et reviennent

  • La définition de l’organisme et tout ce qui le caractérise
  • L’historique
  • L’équipe de gestion
  • L’offre de service

Assurez-vous que ces parties sont déjà développées. En ayant pris le temps de rédiger ces sections, vous pourrez les utiliser pour différentes demandes. Il ne vous restera qu’à les adapter selon les critères de sélection. Vous sauverez énormément de temps.

  1. Soyez patient

L’attente est souvent la partie la plus difficile. Le processus de décision n’est pas toujours relié au calendrier de réalisation et de mise en place. Combien de fois nous

avons vu des dossiers où les réponses sont arrivées après la réalisation du projet !

Sans compter celles qui arrivent juste quelque temps avant. Ça crée une pression énorme sur les organisations.   Pour compenser, on développe le réflexe de faire suivi sur suivi en espérant faire avancer notre dossier et avoir une réponse, ce qui relève de l’exploit dans bien des cas. Il faut être patient et gérer vos attentes comme si ce financement n’arriverait jamais.

  1. Administrer comme si les réponses étaient négatives

Rien n’est plus décevant que de gérer en fonction d’un montant qu’on pense recevoir et d’obtenir une réponse négative. Même dans les cas de financements annuels, nous avons vu des refus dans les dernières années. L’idée est d’avoir un plan B si votre demande est refusée.

  • Avez-vous une source de financement alternative ?
  • Quels seront les impacts et les risques si le financement est refusé ?
  1. Soyez minutieux dans votre processus de reddition de compte

De plus en plus, les processus de reddition de compte sont complexes. C’est un passage obligé pour le renouvellement des financements. En début de dossier, prenez le temps de bien analyser ce que vous devrez livrer comme indicateurs. Assurez-vous d’avoir mis en place des outils pour obtenir les bonnes mesures. Assurez-vous de faire la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à ce qui vous est demandé dans le programme.

Comme c’est devenu de plus en plus complexe d’obtenir du financement, il faut prendre des moyens supplémentaires pour y arriver. À défaut de disposer d’un expert, nous espérons que ces quelques conseils vous aideront à financer votre mission.

Avez-vous besoin d’aide pour augmenter vos revenus pour votre projet ou votre organisation ?

Nous vous invitons à suivre une de nos formations/conférences : -Page de nos formations

Conférence vidéo : Avez-vous ce qu’il faut pour obtenir des commandites ?

Nous vous invitons à télécharger un de nos livres électroniques :

 

Le marketing dans les OBNL

Voyage vers une activation de commandite parfaite

– La commandite à l’ère du web

– La commandite dans un contexte de B2B

Nous sommes aussi en mesure de vous supporter avec une série de services adaptés à vos réalités :

 

Support dans la démarche de recherche de commandites

Session de coaching

Formation sur mesure

Nous vous offrons gratuitement une série d’outils utiles à la recherche de commandite et l’obtention de revenus : Aide mémoire pour multiplier vos ventes

-Matrice de développement d’activations de commandite

-5 étapes pour une OBNL propère

Outil de diagnostic de revenus pour les OBNL

Liste de l’inventaire de l’offre

L’index du plan de commandite efficace

Liste de 140 catégories de commanditaires potentiels

Nous vous invitons à nous contacter si vous avez des questions sur nos solutions : -Liste de services

info@leconciergemarketing.com

514.887.4506

 

 

Je dois avouer candidement que jusqu’à tout récemment j’étais moi-même perdu entre ces deux réalités. J’en mélangeais les caractéristiques. Pour bien intervenir dans le milieu des OBNL, je me suis rapidement rendu compte qu’il est important de faire la différence entre les deux.

En quoi est-ce important me direz-vous ?

En sachant mieux décrire votre organisation et celles qui vous entourent, vous pourrez avoir un meilleur impact sur votre mission. Les termes sont aussi étroitement reliés aux modèles d’affaires, aux sources de financement et à l’offre de service. On peut faire de l’intervention communautaire dans une organisation issue de l’économie sociale. Les deux ne sont pas indissociables. Faire la différence entre les deux modèles vous permettra donc de mieux communiquer et de vous adresser aux bonnes instances.

Les concepts

Je vous présente les concepts comme je les perçois et les utilise dans ma pratique et lorsque j’enseigne. Il est possible que certains d’entre vous soient en désaccord ou trouve qu’il manque de détails. Si c’est le cas, je vous invite à me contacter pour que je puisse ajuster ma vision et modifier ce texte.

L’intervention communautaire

Ce terme fait référence à l’organisation d’un groupe ou d’une structure qui désire avoir un impact positif sur son milieu ou sa communauté. Le tout intègre des notions de changement social et de contribution au développement collectif. Ce concept fait aussi référence au travail d’intervenants qui visent à influencer l’action collective afin de contribuer positivement au développement du milieu et des instances qui a composent.

Une grande proportion des OBNL ont l’intervention communautaire comme finalité ou comme modèle d’affaires. Ce qui implique qu’ils n’ont pas vraiment de services ou de produits à vendre. Par contre, ils occupent un rôle prépondérant dans une cause, une clientèle ou un milieu de vie. Ce sont très souvent des organisations qui ont très peu ou pas de revenus autonomes et pour qui les subventions, les dons et les revenus de fondations constituent la majorité de leurs entrées de fonds.

Même si les opérations commerciales ne sont pas au centre de leurs activités, la segmentation et la connaissance des clientèles restent un travail vital à faire pour maximiser l’impact et les retombées de leurs interventions. L’utilisation de segments est une façon d’être plus efficace, de prioriser les actions et de mieux attribuer les ressources. En connaissant votre marché et votre milieu, vous constaterez que certaines personnes ou organisations auront une influence plus forte sur votre mission. Vous devrez donc les identifier, les regrouper et prioriser vos actions auprès d’eux. La majorité d’entre vous le faites de manière instinctive et avez des résultats inégaux. Nous vous conseillons de mieux planifier et d’aller chercher plus de données sur votre milieu, secteur, cause et clientèle pour amplifier la portée de votre mission.

L’économie sociale

Ce terme fait référence à des organisations qui cherchent à concilier activité économique et équité sociale. À créer de la valeur pour la réinvestir dans une mission ou une cause collective. Certains parlent de non-lucrativité ou la lucrativité limitée (bénéfices réinvestis au service du projet collectif). En économie sociale, l’amélioration du bien-être des membres, des individus et des collectivités prime sur les retombées financières. L’organisation se définit plus par sa finalité que par son statut juridique ou sa structure de financement.

Le principe de l’économie sociale n’est pas nouveau même si on a l’impression que c’est une terminologie récente au Québec. Par contre ce qui est inédit, c’est l’étalement de la philosophie comme moyen de faire progresser l’ensemble de la province. Il faut garder en tête que depuis des lustres, le concept de « profits » dans les organisations sans buts lucratifs et coopératifs est mal perçu. Remercions notre tradition de charité et notre bagage judéo-chrétien où toute discussion autour de l’argent et de profits a toujours été et reste sensible. Même la terminologie est influencée, il n’est pas rare de changer le terme profits pour excédents pour ne pas heurter les cœurs sensibles.

Voir aussi : Les OSBL (OBNL) et les profits – mythes et perceptions à clarifier

L’utilisation des profits :   c’est très souvent autour de cet aspect que la différence se fait. Une des forces de l’économie sociale, en comparaison avec le modèle d’intervention communautaire, c’est de pouvoir déployer une offre de services ou de produits qui en plus de supporter la mission viendra créer des revenus et des excédents qui solidifieront l’organisation.

Au niveau du financement, la différence majeure c’est que l’organisation qui applique les notions d’économie sociale est moins limitée dans ses sources de revenus. Dans certains cas, elle pourra sortir du cadre de son intervention pour offrir biens et services afin d’obtenir de nouveaux fonds qui alimenteront le support à la mission. Les gestionnaires créatifs vont souvent faire de petits miracles pour maximiser les opportunités d’affaires.

En résumé les deux types de concepts sont positifs pour la collectivité. Par contre, le modèle d’économie sociale est plus autonome et réussit à avoir une meilleure pérennité dans un contexte de retrait du financement gouvernemental. En vous exposant ma vision de la chose, j’espère que vous serez nombreux à m’envoyer vos commentaires pour que je puisse bonifier ce texte de votre contribution.

Avez-vous besoin d’aide pour augmenter vos revenus pour votre projet ou votre organisation ?

Nous vous invitons à suivre une de nos formations/conférences : -Page de nos formations

Conférence vidéo : Avez-vous ce qu’il faut pour obtenir des commandites ?

Nous vous invitons à télécharger un de nos livres électroniques :

 

Le marketing dans les OBNL

Voyage vers une activation de commandite parfaite

– La commandite à l’ère du web

– La commandite dans un contexte de B2B

Nous sommes aussi en mesure de vous supporter avec une série de services adaptés à vos réalités :

 

Support dans la démarche de recherche de commandites

Session de coaching

Formation sur mesure

Nous vous offrons gratuitement une série d’outils utiles à la recherche de commandite et l’obtention de revenus : Aide mémoire pour multiplier vos ventes

-Matrice de développement d’activations de commandite

-5 étapes pour une OBNL propère

Outil de diagnostic de revenus pour les OBNL

Liste de l’inventaire de l’offre

L’index du plan de commandite efficace

Liste de 140 catégories de commanditaires potentiels

Nous vous invitons à nous contacter si vous avez des questions sur nos solutions : -Liste de services

info@leconciergemarketing.com

514.887.4506

 

 

 

Le financement et l’augmentation des revenus sont un combat de tous les jours pour une multitude d’OBNL. Voici en quelques lignes un rappel des bonnes pratiques à mettre en place pour bien performer. En suivant cette bonne parole dans les prochains mois, vous verrez la lumière au bout du tunnel.

 

Il existe plusieurs sources pour obtenir les données qui seront utiles à vos prises de décisions. La provenance aura une influence sur la fiabilité et sur l’exactitude.

1) Données primaires

Une donnée primaire est obtenue auprès de notre clientèle ou de notre environnement. Elles indiquent plus clairement ce que votre environnement veut et ce qui le compose.

En étant extraite directement, elle est plus fiable et plus représentative de la réalité de votre clientèle.

Pour les obtenir, vous avez plusieurs outils à votre disposition :

  • Les sondages
  • Les données collectées lors de l’achat de billet ou lors d’un don
  • Les renseignements lors de l’inscription comme membre
  • Les formulaires de demande d’information

2) Données secondaires

Les données secondaires, quant à elle, proviennent des grandes sources statistiques ou d’organisations de représentation.

En voici quelques exemples :

  • Statistique Canada
  • Institut de la statistique du Québec
  • Bureau local de développement économique
  • Association ou corporation professionnelle

En début de projet, les données secondaires sont souvent les seules disponibles. Durant la phase de démarrage, elles vont nous orienter sur la direction à prendre. Une fois le projet sur les rails, on doit rapidement aller chercher nos propres données et brosser le portrait de « notre milieu » et de « nos réalités ». Plus rapidement vous aurez un pouls direct, meilleures seront vos chances de succès. Vous serez connecté directement sur les enjeux de votre milieu sans interprétations ou filtres.

Au-delà de la provenance, il est important de distinguer deux autres catégories de données qui vous aideront à atteindre votre mission.

3) Les données quantitatives

Elles sont celles qu’on peut chiffrer.

Le nombre de x ou le pourcentage de y

Pour bien des décideurs, elles restent les plus solides et les plus fiables. Elles sont au centre de toute analyse financière. Les statistiques et les états financiers sont parmi les plus utilisés. Les conseils d’administration ont souvent tendance à ne voir que ce type de données pour leurs analyses. Elles sont concrètes, faciles à comprendre et à illustrer. Tableaux, graphiques, colonnes de chiffres : on visualise facilement les résultats et on arrive à extrapoler les finalités.

4)Les données qualitatives

Les données qualitatives recèlent quant à elle, un rôle crucial souvent négligé. Elles restent plus difficiles à chiffrer et à illustrer. On regroupe dans cette catégorie ce qui est difficile à observer et quantifier.

Voici quelques exemples de données qualitatives :

  • L’appréciation et la satisfaction lors d’un événement
  • Les raisons de non-renouvellement d’un membership
  • La perception qu’une personne peut avoir de votre organisation

Comme vous pouvez le constater, ces d’informations peuvent être vitales. Par contre il est difficile de bien rapporter ces données à un conseil d’administration. Ce type de réponses comportesouvent une foule de facteurs et de nuances, ce qui n’est pas toujours évident à déceler au premier coup d’œil. Il faut donc faire attention au piège de proposer une liste de seulement 4-5 choix. Ce faisant, on risque de passer à côté des réponses les plus révélatrices. Il faut sonder sous la surface et investiguer les aspects complets.

  • Quelles sont les raisons profondes ?
  • Quelles informations se cachent sous l’insatisfaction ?
  • Y a-t-il des facteurs personnels ou historiques qui influencent la perception ?
  • Le groupe ou la situation ont-ils un impact sur le répondant ?

Un des meilleurs investissements que vous puissiez faire en tant que gestionnaire, est de vous familiariser avec les outils de consultation tels que les sondages et les groupes de discussion. En ayant des notions personnelles, vous aurez la capacité d’instaurer les bases de mesures efficaces. Le tout influencera l’avenir de votre organisation. Ne soyez pas effrayé, même si vous n’avez pas les moyens d’investir dans des services de firmes-conseils spécialisées, vous êtes en mesure d’aller chercher l’information de base qui vous sera nécessaire.

Gardez en tête que :

Des données non scientifiques sont meilleures que pas de données du tout.

Vous devriez faire des consultations internes régulièrement. À moins d’une obligation de financement ou règlementaire, vous pouvez vous permettre de pallier aux firmes spécialisées. Par contre, si vous devez sortir de votre clientèle ou de votre cercle d’influence, vous devriez fortement faire appel à eux. Ils ont les bonnes techniques et les bons outils pour aller chercher des données significatives.   Comme toujours nous sommes à votre disposition si vous êtes à la recherche d’aide ou de conseils sur le sujet.

Avez-vous besoin d’aide pour augmenter vos revenus pour votre projet ou votre organisation ?

Nous vous invitons à suivre une de nos formations/conférences : -Page de nos formations

Conférence vidéo : Avez-vous ce qu’il faut pour obtenir des commandites ?

Nous vous invitons à télécharger un de nos livres électroniques :

 

Voyage vers une activation de commandite parfaite

– La commandite à l’ère du web – La commandite dans un contexte de B2B

Nous sommes aussi en mesure de vous supporter avec une série de services adaptés à vos réalités :

 

Support dans la démarche de recherche de commandites

Session de coaching

Formation sur mesure

Nous vous offrons gratuitement une série d’outils utiles à la recherche de commandite et l’obtention de revenus : -Matrice de développement d’activations de commandite

-5 étapes pour une OBNL propère

Outil de diagnostic de revenus pour les OBNL

Liste de l’inventaire de l’offre

L’index du plan de commandite efficace

Liste de 140 catégories de commanditaires potentiels

Nous vous invitons à nous contacter si vous avez des questions sur nos solutions : -Liste de services

info@leconciergemarketing.com

514.887.4506

 

 

 

Dernièrement, lors de mes formations, j’ai eu plusieurs questions sur les tendances reliées aux objets promotionnels. J’ai donc décidé d’écrire ce texte pour vous illustrer les meilleures pratiques actuelles. Quoiqu’en diminution depuis quelques années, la distribution d’objets promotionnels reste une pratique courante depuis longtemps.

Je ne vous cache pas que j’espère contribuer à ce que la philosophie d’utilisation d’objets promotionnels se transforme en une culture de produits dérivés. 

Pour répondre au titre de mon texte, on garde le tout, mais on transforme l’approche et on change la philosophie :

Pensez plus à offrir des produits dérivés.

Quelques précisions:

  • Les produits dérivés sont des objets identifiés aux couleurs de votre organisation, pour lesquels les gens paient.
  • L’objet promotionnel, quant à lui, est offert gratuitement.
  • Plus la marque de l’organisation est forte, meilleurs sont les revenus (voir texte : Une marque forte – Un facteur primordial dans l’obtention de revenus supplémentaires).
  • Il est possible d’avoir une stratégie de produits dérivés dans tous les spectres de budget.
  • Un bon produit dérivé attire plus de gens et offre une valeur supérieure qu’un objet promotionnel.

En ayant une stratégie forte et articulée autour des produits dérivés, plutôt que des objets promotionnels, on réussit à atteindre plusieurs cibles en même temps.

  • On maximise les revenus.
  • On offre une plateforme de marque supplémentaire pour véhiculer les messages et la mission.
  • On offre des solutions pour mobiliser les membres afin qu’ils affichent leur sentiment d’appartenance.
  • On offre aux clients un outil pour afficher leur fierté tout en leur rappelant au quotidien qu’on est présent dans leur milieu.
  • On va chercher une valeur supérieure dans le temps, car le produit est souvent de meilleure qualité et dure plus longtemps.

Voici quelques conseils pour bien aborder ce changement d’approche

Pertinence/utilité

Assurez-vous d’offrir à votre clientèle des produits qui leur seront utiles. Gardez en tête votre mission et assurez-vous d’un lien entre celle-ci et le produit dérivé. En combinant ces deux facteurs vous obtiendrez une recette gagnante. 

Aspect visuel et beauté

Les gens veulent acheter et posséder de belles choses. Assurez-vous de ne pas tomber dans les clichés, le « quétaine » ou dans les couleurs des années 80. Plus le produit offrira un look moderne, plus sa valeur sera grande dans la perception des clients. Donnez-leur envie d’en faire l’achat. Si c’est beau ça aura un meilleur pouvoir d’attraction.

Soyez en lien avec votre clientèle et ses ressources disponibles

Rien ne sert d’offrir des vêtements griffés ou des produits de luxe. Offrez un rapport intéressant qualité-prix. Créer une sélection d’items assez beaux et durables pour justifier l’investissement. Mieux vous aller connaître votre clientèle, plus facile sera de développer une ligne de produits dérivés adapté et au meilleur prix (voir texte : Connaissez-vous vos clients?)

Soignez votre marque

Une marque et un logo actuel ajoutent à l’aspect visuel. De plus, même si l’organisation n’est pas connue du grand public, la marque doit être évocatrice auprès de votreclientèle cible.  

Investissez au lieu de vous éparpiller

Ayez une sélection réduite de produits de qualité bien conçus et utiles. Vous aurez de meilleurs résultats qu’en ayant une large quantité de gadgets bas de gamme. Un bon produit dérivé vit longtemps et offre donc plus de visibilité à votre organisation sur le long terme.

Pensez à une boutique en ligne transactionnelle

Posséder une boutique en ligne est maintenant très abordable pour la majorité des organisations. Très souvent c’est un « plug in » (ajout) à votre site internet actuel. Ça vous permettra de rendre vos produits disponibles facilement. Vous pourrez profiter des occasions d’affaires commerciales en dehors de vos opérations événementielles : cadeaux de Noël, fête des pères, fête des mères et j’en passe. Ça sera un outil de plus pour rendre accessible votre gamme de produits dérivés.

Profitez-en pour vous débarrasser des « ramasseux »

Sans caricaturer, vous imaginez facilement de qui je parle. Le participant qui est présent et qui « ramasse » tout ce qui est gratuit, mais qui au final n’est pas prêt à bonifier votre organisation. En ayant une tarification, il sera en mesure de laisser de la valeur à votre organisation. 

Intégrez vos partenaires et commanditaires

Que ce soit au niveau visuel ou en gardant en tête les principes du commanditaire utile. Il y a de la place pour offrir de la valeur supplémentaire à vos partenaires.  

À titre d’inspiration voici des organisations qui possèdent une stratégie efficace de produits dérivés.

Harley Davidson

Succès mondial incontesté. C’est peut-être une des marques les plus commercialisées en terme de produits dérivés. On trouve de tout avec le logo et les couleurs d’Harley : des vêtements pour enfants en passant par des séries spéciales de camions Ford F150, jusqu’au sous-vêtement.

     


Cirque du Soleil

Chaque spectacle est une occasion spéciale et un moment magique qu’on veut garder en souvenir. Dès les débuts, ils ont su développer des articles beaux et inspirants. Quand on sort de la tente, on veut garder un bout de cette magie en faisant l’achat d’objets dérivés.

     

 

Hooké

Je vous présente ici une magnifique communauté de pêcheurs québécois. Au-delà de la passion pour le combat avec les poissons, leur « ligne » de produits est leur premier succès. Ils ont réussi à concevoir une offre qui est cool avec des items qui rajeunissent la pêche.


   

 

Jeux du Québec

Un enfant qui participe aux Jeux du Québec est tellement fier de lui qu’il veut avoir des souvenirs de sa présence. Les bénévoles quant à eux, tiennent à démontrer leur appartenance. L’équipe des jeux offre donc une panoplie de produits pour combler leurs différents publics.

     

Avez-vous besoin d’aide pour augmenter vos revenus pour votre projet ou votre organisation ?

Nous vous invitons à suivre une de nos formations/conférences : -Page de nos formations

Conférence vidéo : Avez-vous ce qu’il faut pour obtenir des commandites ?

Nous vous invitons à télécharger un de nos livres électroniques :

 

Voyage vers une activation de commandite parfaite

– La commandite à l’ère du web – La commandite dans un contexte de B2B

Nous sommes aussi en mesure de vous supporter avec une série de services adaptés à vos réalités :

 

Support dans la démarche de recherche de commandites

Session de coaching

Formation sur mesure

Nous vous offrons gratuitement une série d’outils utiles à la recherche de commandite et l’obtention de revenus : -Matrice de développement d’activations de commandite

Outil de diagnostic de revenus pour les OBNL

Liste de l’inventaire de l’offre

L’index du plan de commandite efficace

Liste de 140 catégories de commanditaires potentiels

Nous vous invitons à nous contacter si vous avez des questions sur nos solutions : -Liste de services

info@leconciergemarketing.com

514.887.4506

 

 

 

 

 

Faire de la recherche de commandites ou vendre des kiosques, reste un travail difficile. Quelle que soit votre organisation, le taux de succès devient de plus en plus faible. Par contre, il existe des stratégies que vous pouvez mettre en place pour augmenter vos ventes et acquérir plus de revenus. Dans ce texte, nous vous présentons une de ces stratégies. L’objectif est de cibler un annonceur qui vous a donné une réponse négative. Vous devez cultiver la relation que vous avez avec lui, afin d’augmenter vos chances de convertir sa réponse de manière positive. Par contre, ce n’est pas une recette magique. Ça prend du travail, du temps et il faut garder en tête les objectifs d’affaires du client pour rester pertinent.

Étape 1 – Mettez votre dossier à jour avant de lui faire parvenir
Si votre plan de partenariat n’a pas été revu depuis 3 ans il est grand temps de faire une mise à jour. C’est fou de voir que, d’une année à l’autre, on se fait présenter les mêmes plans avec la même structure d’avantages sans nouveauté. Prenez le temps de bonifier votre offre et de présenter les différentes solutions que votre propriété peut proposer.

Étapes 2 – Travaillez le visuel
Vendre de la commandite et des kiosques c’est faire de la communication événementielle. C’est très difficile à vendre comme concept tant qu’on n’a pas vécu l’événement par soi-même. Il faut donc transporter l’interlocuteur dans l’environnement où se déroule votre événement. Pour ce faire, vous devez travailler les aspects visuels de vos présentations. Plus de photos, de vidéos, de témoignages. Comme on le dit souvent, une image vaut 1000 mots.

Étapes 3 – Travaillez sur votre dossier de presse
Plus vous faites parler de vous de manière positive, meilleure sera la perception de votre projet. Investissez dans une excellente relationniste qui vous obtiendra une bonne couverture de presse. Pour les événements de type b2b, maximisez votre présence sur les réseaux sociaux et dans les publications spécialisées. Vous pourrez par la suite préparer un résumé de votre dossier de presse et le faire parvenir en annexe de votre plan.

Étapes 4 – Gardez des contacts réguliers
C’est l’étape négligée le plus souvent. Pourtant c’est celle qui fera la plus grande différence.
Fermez vos yeux et visualisez la situation suivante : un soir pendant que vous soupez, il y a un étranger qui sonne à votre porte et qui vous demande : pourrais-tu me donner 1000$ ? J’ai un super beau projet.

Que feriez-vous ? Soyez honnête !
La grande majorité d’entre vous aller remercier la personne gentiment et aller refermer la porte sans rien donner.
En quelques instants vous venez de vivre la même situation que les annonceurs quand vous leur demandez des commandites. Gardez toujours à l’esprit que vous êtes des étrangers et qu’ils ont la responsabilité de bien gérer les fonds de leur entreprise.
Il faut donc changer ça et ne plus être des inconnus :

Ayez une infolettre spécifique aux partenaires et exposants. Faites un calendrier éditorial adapté à vos clients b2b (commanditaires, exposants, pourvoyeurs de subventions …). Vous pourrez leurs parler des nouveautés, de la programmation, des études de cas, des résultats que vous avez atteints, des derniers partenaires à avec lesquels vous avez travaillé et j‘en passe. L’important c’est de leur livrer de l’information qui va enrichir leur connaissance de votre propriété. Il faut aussi supporter votre positionnement comme étant un fournisseur de solutions et un partenaire nécessaire à l’avancement de leur entreprise.
Tenez-les au courant des changements dans votre organisation (personnel, structures, programmation, lieu, thématique)

Étape 5 – Faites-leur découvrir le produit
Si votre propriété le permet, vous devez essayer tout ce qui sera possible pour leur faire vivre votre événement. En participant, la perception de votre projet passera au-delà des présentations sur la clientèle, ils le ressentiront, le vivront et en seront imprégnés. Montrer des statistiques, des photos, des vidéos sur les participants n’est jamais aussi puissant que de pouvoir serrer les mains de clients potentiels. Ils vont aussi réaliser qu’ils ne doivent pas laisser la place à la compétition.

La vente événementielle (commandites et kiosques) reste un processus long, très long. Il faut rester dans l’esprit de nos clients potentiels pour être en liste quand l’opportunité se présentera. Comme vous venez de le voir, en quelques étapes, vous pouvez améliorer votre taux de succès sur le moyen terme. Nous restons disponibles si vous avez besoin d’aide pour implanter le tout.

Avez-vous besoin d’aide pour augmenter vos revenus pour votre projet ou votre organisation ?

Nous vous invitons à suivre une de nos formations/conférences : -Page de nos formations

Conférence vidéo : Avez-vous ce qu’il faut pour obtenir des commandites ?

Nous vous invitons à télécharger un de nos livres électroniques :

 

Voyage vers une activation de commandite parfaite

– La commandite à l’ère du web – La commandite dans un contexte de B2B

Nous sommes aussi en mesure de vous supporter avec une série de services adaptés à vos réalités :

 

Support dans la démarche de recherche de commandites

Session de coaching

Formation sur mesure

Nous vous offrons gratuitement une série d’outils utiles à la recherche de commandite et l’obtention de revenus : -Matrice de développement d’activations de commandite

Outil de diagnostic de revenus pour les OBNL

Liste de l’inventaire de l’offre

L’index du plan de commandite efficace

Liste de 140 catégories de commanditaires potentiels

Nous vous invitons à nous contacter si vous avez des questions sur nos solutions : -Liste de services

info@leconciergemarketing.com

514.887.4506

 

 

On nous demande souvent ce que fait exactement le Concierge Marketing.

C’est très simple, on vous aide à générer plus de revenus dans votre organisation.

Ça veut dire quoi exactement?

Pour le visualiser plus facilement, nous avons décidé de faire une première liste des 10 éléments qui composent nos champs d’interventions. Cela vous illustrera de quelle façon nous pouvons vous aider. Il faut garder en tête que chacun de ces aspects est abordé sous l’axe des revenus. Pour nous, un champ d’expertise est une pratique pour laquelle nous avons développé un savoir-faire et avec laquelle nous pouvons vous aider à aller chercher de nouveaux revenus et maximiser ceux que vous avez déjà.

  1. Commandite

Le terme commandite est associé très souvent aux revenus dans le milieu pluriel et événementiel. Pour plusieurs c’est naturel que des annonceurs soient intéressés aux projets et aux missions de vos organisations. Ce n’est pas toujours le cas et le marché devient de plus en plus difficile, sans compter l’apparition d’une foule de nouveaux demandeurs. Votre organisation a-t-elle ce qu’il faut pour aller chercher des commanditaires ? Nous vous invitons à visionner une conférence vidéo que nous avons donnée sur le sujet.

  1. Création de contenu

Avec l’augmentation de l’importance donnée aux médias sociaux et au marketing électronique, la création de contenu est devenue un enjeu de plus en plus criant dans bon nombre d’entités. Il y a donc une place à prendre pour vos organisations de manière à ce qu’elles deviennent créatrices de contenu. Ce qui lui permettra d’engranger de nouveaux revenus en commercialisant ce contenu (Voir : 5 astuces pour faire de votre stratégie de contenu une source de revenus).

  1. Billetterie électronique

La gestion d’inscription s’est modernisée de manière fulgurante depuis quelques années. Par contre, on trouve encore une vaste majorité d’organisations qui utilisent encore des billets papier. Bien peu ont des plateformes de payements en ligne.   Pourtant, en les utilisant vous augmenterez les ventes, diminuerez les risques et surtout ferez un énorme gain en efficacité  (voir : Billetterie électronique, 7 raisons pour ne plus vous en passer).

  1. Connaissance de la clientèle

Ici on attaque le point le plus sensible et le plus problématique de bien des OBNL : le manque de connaissance de leurs clients. Le premier constat que nous faisons dans l’ensemble de nos interventions, c’est que les gestionnaires n’ont pas de données complètes sur leurs différentes clientèles (interne et externe). Il est donc difficile de bien les servir, de bien communiquer et d’avoir une offre de produits et services qui leur convient. (Voir : Connaissez-vous vos clients ?).

  1. Sociofinancement

On le dit depuis longtemps, la technologie nous ouvre plein de possibilités. Quel que soit la nomenclature, le socio- financement nous offre de nouvelles façons de pouvoir aller chercher de gros montants en rassemblant de petites donations ou de petits achats. (Voir : Le financement collaboratif ou participatif – « crowdfunding » – ou comment obtenir de nouvelles sources de revenus).

  1. Création de produits

On ne se pose pas assez de questions avant de déployer un service, un produit, ou un nouvel événement. En manquant de réflexion et de profondeur, on se cause souvent bien du tort. Il faut donc déployer une énergie supplémentaire pour que les clients achètent ou participent. Un produit adapté est la finalité de plusieurs aspects : une bonne connaissance de sa clientèle, une stratégie adéquate et un bon plan de commercialisation.

  1. Tarification à paliers multiples

Il est dangereux d’offrir un seul tarif pour un produit, un service ou un événement. On manque de belles opportunités en omettant d’aller chercher des revenus supplémentaires chez ceux qui sont prêts à payer plus. Faites attention ici, il faut quand même en offrir plus et créer de la valeur pour être mesure d’offrir différents paliers tarifaires. Profiter de l’effet VIP pour améliorer votre situation financière.

  1. Stratégie de commercialisation

C’est tellement commun de croiser des organisations qui gèrent leur commercialisation, leurs communications et leur marketing à la petite semaine, sans vision globale et à long terme. Cela entraine un rythme irrégulier dans les échanges. Sans compter qu’ils ne sont pas en mesure d’optimiser leurs présences médias. Être stratégique ça permet aussi de se doter d’un axe éditorial à l’intérieur duquel on détermine de quoi on va parler et comment on va le faire.

  1. Commercialisation événementielle

2017 apporte sont lot de nouveautés et de façons de faire. Si vos revenus dépendent en partie ou en majorité d’événements, vous devriez vous mettre à la page. Ayez plus de participants en intégrant la création d’événements attractifs qui sortent de l’ordinaire. Utilisez les médias sociaux et variez vos formules pour avoir plus de participants. Plus de gens présents, c’est plus de revenus et c’est plus intéressant pour les commanditaires

  1. Commercialisation conjointe et élaboration de forfaits

Les mousquetaires l’ont toujours dit : l’union fait la force. On mettant en place des forfaits avec des promoteurs œuvrant dans des milieux connexes, vous irez chercher des revenus supplémentaires. De plus, ça vous ouvrira aussi de nouveaux réseaux de commercialisation à l’intérieur desquels vous ferez parler de vous.

Comme nous venons de l’illustrer, il y a fort à faire pour aller chercher plus d’entrées d’argent. De plus, contactez-nous pour vous aider à mettre en place des initiatives qui vous semble le plus adaptées pour votre organisation.

Avez-vous besoin d’aide pour augmenter vos revenus pour votre projet ou votre organisation ?

Nous vous invitons à suivre une de nos formations/conférences : -Page de nos formations

Conférence vidéo : Avez-vous ce qu’il faut pour obtenir des commandites ?

Nous vous invitons à télécharger un de nos livres électroniques :

 

Voyage vers une activation de commandite parfaite

– La commandite à l’ère du web – La commandite dans un contexte de B2B

Nous sommes aussi en mesure de vous supporter avec une série de services adaptés à vos réalités :

 

Support dans la démarche de recherche de commandites

Session de coaching

Formation sur mesure

Nous vous offrons gratuitement une série d’outils utiles à la recherche de commandite et l’obtention de revenus : -Matrice de développement d’activations de commandite

Outil de diagnostic de revenus pour les OBNL

Liste de l’inventaire de l’offre

L’index du plan de commandite efficace

Liste de 140 catégories de commanditaires potentiels

Nous vous invitons à nous contacter si vous avez des questions sur nos solutions : -Liste de services

info@leconciergemarketing.com

514.887.4506

 

 

On arrive à la période de l’année où on se doit d’orienter les actions des 12 prochains mois. C’est aussi le temps pour nous de vous aider à faire croître votre organisation pour l’année qui vient.   Certains d’entre vous le savent déjà, mais le Concierge Marketing ce n’est pas juste une expertise en commandite. Nous avons développé un savoir-faire dans l’ensemble des sphères qui touchent aux revenus d’une organisation. À la lumière de cette expertise nous entrevoyons 6 tendances de fond qui nous l’espérons, se répandront en 2017. Si vous cherchez plus d’informations ou avez des questions, nous sommes à proximité pour vous aider.

1.Vente électronique

Il est terminé le temps des billets en papier. La démocratisation des billetteries en ligne a beaucoup facilité l’accès à ces outils de vente. Je vous invite à lire un autre de nos textes où nous expliquons l’ensemble des avantages de travailler avec cette nouvelle façon de faire (Billetterie électronique, 7 raisons pour ne plus vous en passer). Il est devenu aussi de plus en plus facile de vendre vos autres produits et services en ligne. Que ce soit des produits dérivés ou un livre électronique, ce sera la norme d’ici quelques années de voir des organisations se doter de boutique en ligne.

2.Tarification à paliers multiples

Terminée l’époque où c’est le même prix pour tout le monde. Dans un contexte où les ressources financières sont de plus en plus difficiles à trouver, il devient important de maximiser les revenus. En ayant une tarification à paliers, vous pourrez ainsi aller chercher des revenus supplémentaires en offrant des services ou privilèges additionnels. Ce n’est pas un phénomène nécessairement nouveau, mais on va le voir de plus en plus se répandre. La tarification à forfaits multiples peut prendre différentes formes : des billets privilèges dans des gradins pour un festival ou un abonnement avec différents empâtements de service. L’important est d’offrir de la valeur supplémentaire et d’avoir une gradation logique et structurée pour les paliers supérieurs d’achat. N’oubliez pas de valider vos tarifications dans des processus organisés de consultation et de connaissance client.

3.Solution aux enjeux de contenu

Avec l’augmentation de l’importance des médias sociaux et l’utilisation de plus en plus répandue de stratégies de marketing de contenu, on voit apparaître différents enjeux reliés au contenu électronique. Les annonceurs ont de plus en plus besoin de nouvelles opportunités pour converser avec leurs clientèles cibles. Capsule vidéo, texte, livre électronique, visite et autres éléments sont en demande plus que jamais. Les OBNL ont un rôle à jouer pour combler ces besoins en contenu, qui peuvent devenir des opportunités de revenus supplémentaires. En 2016 nous avons écrit un texte qui en démontre le potentiel et nous sommes certains que le phénomène ira en se propageant en 2017  (5 astuces pour faire de votre stratégie de contenu une source de revenus).

4.La commandite à l’ère du sur mesure et de la profondeur

Ça fait déjà quelques années que nous le disons : on annonce la mort proche du plan de commandite uniforme à niveaux (platine, argent, bronze) avec le fichier Excel de visibilité qui l’accompagne. Premièrement les annonceurs veulent plus que juste de la visibilité. Il faut maintenant prévoir d’autres privilèges comme des activations, des éléments de marketing électronique et la création de produits d’hospitalité. En plus de vouloir une formule personnalisée, ils veulent une preuve des résultats que nous leur promettons. En 2017, les gestionnaires à la recherche de partenaires doivent aller chercher à l’extérieur les outils et le savoir-faire car dans bien des cas ils n’ont pas l’expertise nécessaire.

5.Révision stratégique

En 2017, pour avoir du succès dans le milieu pluriel il faudra être à jour dans son processus de réflexion stratégique. Avec les différents défis et enjeux, il devient de plus en plus évident qu’on doit s’être questionné sur son rôle et sa place en tant qu’organisation. Mettre à jour sa mission, sa vision, ses valeurs et son plan stratégique n’est plus un luxe. Il est très fréquent de voir que parmi les OBNL qui sont en difficultés, la majorité n’on pas fait ce chantier dans les 5 dernières années.

(Voir notre texte : OSBL et la stratégie – un mal nécessaire)

 6.Amélioration de la connaissance de la clientèle

La dernière tendance nous ramène aux fondements de toute organisation. Pour augmenter ses revenus, il faut bien connaître sa clientèle. Je suis constamment surpris de voir à quel point les organisations n’en savent pas assez sur leurs membres et leur clientèle. Il faut absolument que ça change. Nous pouvons même dire que c’est vital.

C’est peut-être le 7e élément de notre liste, mais c’est la première chose dans laquelle il faut investir. En 2017, il faudrait que vous soyez en mesure de répondre aux questions suivantes :

  • Qui sont-ils ?
  • D’où viennent-ils ?
  • Quels sont leurs comportements d’achat ?
  • Quels sont leurs enjeux ?
  • Lors des événements, quelle est leur cellule de visite ?
  • Pour quelles raisons vous quittent-ils?

Je vous invite à lire 2 autres textes qui vous fourniront plus d’aide :

En conclusion, 2017 sera une année remplie de défis dans la gestion et la croissance de votre organisation. Nous serons à vos côtés si vous avez des questions ou des besoins et il est souhaitable que ce soit une année charnière dans la progression de votre mission.

Avez-vous besoin d’aide pour augmenter vos revenus pour votre projet ou votre organisation ?

Nous vous invitons à suivre une de nos formations/conférences : -Page de nos formations

Conférence vidéo : Avez-vous ce qu’il faut pour obtenir des commandites ?

Nous vous invitons à télécharger un de nos livres électroniques :

 

Voyage vers une activation de commandite parfaite

– La commandite à l’ère du web – La commandite dans un contexte de B2B

Nous sommes aussi en mesure de vous supporter avec une série de services adaptés à vos réalités :

 

Support dans la démarche de recherche de commandites

Session de coaching

Formation sur mesure

Nous vous offrons gratuitement une série d’outils utiles à la recherche de commandite et l’obtention de revenus : -Matrice de développement d’activations de commandite

Outil de diagnostic de revenus pour les OBNL

Liste de l’inventaire de l’offre

L’index du plan de commandite efficace

Liste de 140 catégories de commanditaires potentiels

Nous vous invitons à nous contacter si vous avez des questions sur nos solutions : -Liste de services

info@leconciergemarketing.com

514.887.4506